Impressions sur la télé numérique hertzienne (OTA)

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Published on: 7 décembre 2012

Cette chronique pourrait être intitulée « Comment couper le câble ou revenir à l’époque des antennes » car depuis que j’ai reçu ma première antenne OTA il y a quelques mois, je redécouvre le toit des maisons et des édifices maintenant que mon oeil est attiré par ces anciennes antennes réutilisées (j’espère!) pour la nouvelle technologie.

Pour résumer un peu cette technologie qu’est la télévision numérique hertzienne, appelée télévision numérique terrestre (TNT) en France ainsi que « Over The Air Television » (OTA) dans les pays anglophones, c’est la réutilisation des ondes UHF existantes pour transmettre des signaux numérique.  En effet, plutôt que de transmettre un signal audio-vidéo de manière analogique comme d’antan (NTSC), le nouveau protocole ATSC est utilisé et on peut retrouver des diffusions en 480i jusqu’en 1080i, les plus courantes étant le 720p et le 1080i.

Les fréquences UHF sont, au Canada, situées entre 470 et 806 MHz et on retrouve dans cette bande les canaux 14 à 69.  De plus, pour faciliter la transition au numérique, les diffuseurs doivent afficher un numéro de canal virtuel qui correspond au numéro de canal traditionnel (Ex: Radio-Canada est au poste 2, TVA au 10, V (TQS) au 35).  C’est ce numéro de canal virtuel qui sera utilisé et affiché par votre télévision.

On peut aussi retrouver sur une même fréquence, plusieurs canaux vidéo.  Par exemple, la fréquence VPT (Vermont Public Television) possède 4 canaux différents, les postes 33-1 à 33-4.  Certains diffuseurs offrent leur diffusion HD sur le premier canal et la même diffusion SD sur le second, tout dépend de la bande passant disponible sur cette fréquence.

Ensuite, pour un canal vidéo distinct, on peut retrouver plus d’une piste audio et certainement des sous-titres.  Par exemple, pour les postes américains, la première piste audio est généralement en 5.1.  La seconde piste peut contenir le même contenu en stéréo ou bien une piste audio descriptive pour personne non-voyante!  En incluant aussi les sous-titre, on aide ainsi les personnes atteintes de surdités et maintenant tout le monde peut profiter au maximum de ces chaînes généralistes gratuitement!

Parlons maintenant de l’antenne et surtout où il faut la placer et l’orienter! Tout d’abord, il faut décider si vous allez installer une antenne intérieure ou extérieure.  Plusieurs facteurs vont influer votre décision, particulièrement la proximité aux antennes de diffusions, de votre status de « propriétaire terrien » et de l’argent que vous voulez investir.

Bien évidemment, l’antenne extérieure est la plus performante et demande une installation sur un toit, dans un grenier ou sur un mât bien sécurisé.  Plus haut est l’antenne, meilleur est le signal et plus de chance pour vous de capter plus de postes.

Vous pouvez construire votre antenne si vous êtes du type « manuel », sinon un bon site canadien pour vous informer sur les modèles disponibles (http://www.saveandreplay.com/ ) ou sinon celui-ci (http://www.palgear.com/).  Et pour vous inspirer pour faire votre propre antenne:

 

Il faut évidemment penser à amplifier le signal si le câble jusqu’à la télévision est long ou si celui-ci sera divisé pour être utilisé par de multiples télévisions.  Une amplification fera aussi de petit miracle si le signal capté est un peu faible, votre télé vous remerciera et vous n’en serez que plus satisfait.

Maintenant, pour l’orientation de votre antenne, sachez qu’il existe plusieurs types d’antennes, certaines directionnelles ou d’autre omnidirectionnelles.  Leur zone d’efficacité peut varier selon leur design et certaines ont un amplificateur de signal intégré à l’intérieur (spécialement si elles doivent être alimentées).  Il m’est impossible de synthétiser plus spécifiquement les antennes, car les types sont variés et mes connaissances limitées à ce sujet.  Personnellement, j’utilise une antenne omnidirectionnelle amplifiée appelée Mohu Leaf Plus et elle est disponible aux États-Unis, mais les frais de livraison sont assez rébarbatif.

Ce que je peux vous dire cependant c’est que la position et l’orientation a un impact MAJEUR sur le signal que vous recevrez.  Pour vous éviter de chercher trop longtemps à tâton, le site TV Fool vous indiquera selon votre position géographique et votre élévation, les postes disponibles et la source de la diffusion.  Ensuite, c’est à vous de tester la meilleure orientation et la meilleure altitude possible.  Par expérience, l’ajustement de quelques dizaines de centimètres peut faire une différence impressionnante sur la qualité du signal et plus haut ne signifie pas nécessairement mieux pour les ajustements de précision.

Pour ma part, après quelques soirées à tester divers murs et fenêtre chez moi, j’en suis arrivé à une position optimale qui me permet de capter 10 chaînes HD américaines et québécoises plus 4-5 sous-chaînes en SD.

Alors, une fois que vous aurez réussi à capter le plus grand nombre de stations gratuitement, il ne vous restera qu’à pouvoir les enregistrer, mais ça c’est pour une autre histoire …

 

Références:

HDTV Primer

Mohu

Walltenna

TV Fool

UHF (Wikipedia)

Fréquence de diffusion Nord-Américaine

La venue du messie d’AMD – prise 2 ?

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Published on: 24 mai 2012

Enfin du nouveau dans le monde des processeurs x86!  AMD que je croyais salement amoché suite à la semi-réussite de sa dernière gamme de APU de famille Llano et encore plus suite à la sortie des CPU de génération Bulldozer tente de se re-re-re-relancer!

Voilà la 2e génération d’APU, nommé Trinity, qui arrive sur les écrans et les commentaires semblent positifs, en voici un aperçu:

http://hexus.net/tech/reviews/cpu/39333-amd-a10-4600m-trinity-apu/

http://www.extremetech.com/computing/129363-amd-detonates-trinity-behold-bulldozers-second-coming?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ziffdavis%2Fextremetech+%28Extremetech%29

http://techreport.com/articles.x/22932/1

http://www.anandtech.com/show/5831/amd-trinity-review-a10-4600m-a-new-hope

http://hothardware.com/News/AMD-Trinity-A104600M-Processor-Review/

 

Bonne lecture!

Déballage du boîtier Define Mini

Categories: Matériel
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Published on: 9 avril 2012

J’ai récemment fait l’acquisition d’un nouveau boîtier micro-ATX (aussi compatible mini-itx) avec une spacieuse capacité de 6 disques 3.5′ + 1 (gracieuseté d’un adaptateur 5.25 à 3.5).  Ce boîtier est d’une construction solide et voici quelques images de la petite bête.

Pour être honnête, je ne connaissais pas jusqu’à mon dernier magasinage électronique la compagnie Fractal Design qui produit le Define Mini.  Comme je me cherchais un boîtier très silencieux, compact et pouvant contenir le plus de disque possible, ce modèle semblait totalement approprié.

Je suis agréablement surpris par la construction et le matériel employé pour le boîtier.  Étant déjà propriétaire d’un Antec P180, j’ai pu comparer la qualité des deux boîtiers et à mes yeux d’amateurs, c’est assez comparable.  La différence première réside plutôt dans le fini et le type de couleur utilisé, le Define Mini est noir et blanc avec un fini mat à l’intérieur comme à l’extérieur et le Antec P180 plutôt avec un fini argenté et brillant.

Le boîtier contient 2 ventilateurs de 120mm, un à l’avant au niveau des disques dur et un second à l’arrière.  Les pales sont blanches pour faire un contraste avec le restant du boîtier et s’agencent avec les 6 tiroirs à disque dur.

 

On retrouve à plusieurs endroits dans le boîtier des espaces pour ajouter des ventilateurs et plusieurs filtres à poussières/poils de chat, ce qui est très pratique, mais il faut penser à les nettoyer régulièrement.

Les panneaux principaux sont recouvert à l’intérieur d’un matériel ressemblant à une mince couche de mousse, je suis bien curieux de voir l’impact sur la sonorité de l’ensemble.

 

Le Define Mini a deux espaces 5.25 pour lecteur/graveur DVD ou autre et c’est dans un de ces espaces que l’on retrouve l’adaptateur pour y ajouter un disque dur 3.5po. Cet adaptateur est excessivement difficile à sortir et une fois les 4 vis enlevés, il faut forcer assez fort pour le retirer.  Les espaces 5.25 sont couvert par une plaque avec un mécanisme simple et ingénieux pour les retirer et les installer facilement.  Une porte insonorisé et magnétique couvre l’avant du boîtier et s’ouvre à 90 degré uniquement.

 

Les connecteurs externes et le bouton d’alimentation se situent sur le dessus et on y retrouve aussi des connecteurs USB3.0

A l’arrière, les plaques couvrant les sortie des cartes PCI/PCIe sont aussi blanche et on peut aussi y retrouver une plaque verticale pour y ajouter un gradateur pour la vitesse d’un ventilateur (gradateur inclus avec le boîtier).

Le guide est assez peu détaillé et informe seulement en quelques langues des objets contenus dans la boîte.

 

Mes impressions initiales concernant ce boîtier sont très positive, mais une fois que j’aurai reçu toutes les pièces pour monter mon NAS maison, je pourrai vous faire part plus en détail des avantages et inconvénients de ce boîtier.

VMDirectPath en action

Categories: Sysadmin, Vmware
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Published on: 9 février 2012

Dans la série « ESXi 5 sur mon serveur maison », je reviens sur l’utilisation de VMDirectPath qui utilise les fonctionnalités IOMMU de ma carte mère.  J’ai voulu ici tester l’ajout d’une carte vidéo ATI Radeon HD 4350 à une machine virtuelle sous Windows XP SP3.

On débute alors en fermant la machine virtuelle et dans la fenêtre de paramètres on ajoute un périphérique:

2012-01-11_205249

Dans la fenêtre qui apparaît, on sélectionne le périphérique PCI:

2012-01-11_205435

De la liste des périphériques PCI disponible je sélectionne la carte vidéo.  Il est possible que vous ayez 2 périphériques qui correspondent à la carte vidéo, c’est fort probablement la composante audio de la sortie HDMI.

2012-01-11_205448

On confirme ensuite:

2012-01-11_205457

Remarquez le commentaire dans la prochaine capture, car en ajoutant un périphérique avec VMDirectPath, on élimine certaines options disponible généralement avec une machine virtuelle.

2012-01-11_205657

On redémarre la machine virtuelle et on installe les pilotes graphiques nécessaires pour activer la carte dans Windows XP.  Il est possible d’avoir quelques erreurs de la part du Catalyst Center qui ne comprend pas trop ce qui se passe.  Remarquez que l’on retrouve à ce moment 2 cartes vidéos: celle de vmware et celle d’ATI.

2012-01-11_212432

J’ai par la suite connecté la sortie d’écran de ladite carte et voici ce que ça donne:

IMG_2557p

La problématique ensuite reste de contrôler facilement la souris et le clavier.  Dans certains forums, la suggestion était de connecter un concentrateur usb au serveur et de dédier le contrôleur usb à la machine virtuelle pour faire passer le clavier et la souris.  au final, l’expérience était intéressante, mais elle aurait certainement été plus pertinente en utilisant un autre périphérique à travers VMDirectPath tel qu’une carte réseau (pour un pare-feu virtuel par exemple) ou une carte d’acquisition vidéo (pour l’enregistrement et édition vidéo).

Voici les liens de l’article que j’ai consultés pour mener à bien ce test:

http://communities.vmware.com/thread/297072?start=0&tstart=0

La redondance des télécommunications à la sauce Hollywood

Categories: Humeurs
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Published on: 8 janvier 2012

Non, cet article n’a rien de sérieux, je vous rassure!

Plutôt, c’est un flash que j’ai eu il y a quelques mois en me rappelant la passion dévastatrice qu’a ma « belle-soeur » pour les films de Roland Emmerich.  Vous séchez peut-être?  C’est le réalisateur de plusieurs navets comme 10000BC, Godzilla et The Patriot.  Mais ses plus grands « chef-d’œuvre » sont, à mon avis, Le Jour d’Après (The Day After Tomorrow) et 2012 (ben… 2012).  Pas de réflexion, beaucoup d’action, des effets spéciaux à la pelle mécanique, des acteurs corrects, beaucoup beaucoup beaucoup de morts et … surprise un rappel de notre dépendance aux télécommunications pour survivre.

day-after-tomorrow-2Peut-être ne vous n’avez jamais vu ces films, mais la morale est belle est bien là, cachée dans des heures de destruction et de prouesse héroïque.  Dans « The Day After Tomorrow » la météo s’est déréglée et la Terre se retrouve couverte d’orages et de tempêtes suite à une perte massive de chaleur causée par des méga-ouragans.  Soudainement, plus de communications cellulaire et satellitaire, les conditions météo sont terrible et les protagonistes doivent se rabattre sur de vieux téléphones publics presqu’oublié en ces temps de téléphonie cellulaire.  On ne peut que se dire: « Ah! c’est bon vieux téléphones à fil c’est pas tuable! ».

cusack-harrelson-lc_-102609Ensuite on se retrouve dans 2012 où non satisfait de faire trembler la terre, on arrache ici à grand coup de kilomètre carré les plaques tectoniques.  On peut donc dire adieu à nos bon vieux téléphones publics, mais grâce à notre flotte incalculable de satellites géostationnaire, l’humanité peut se regrouper et survivre.  Et nous de verser une larme en pensant à toutes ces nouvelles technologies sans fil et notre savoir faire technologique et spatial qui nous permettrait de survivre dans ces situations hypothétiques.

Et voila! il nous faut du neuf et du vieux pour survivre aux catastrophes qui nous guettent, la redondance est nécessaire nous susurre Roland Emmerich!  Le filaire et le sans-fil doivent marcher main dans la main pour un avenir meilleur!

Cependant, rien de disponible dans cette sagesse Emmerichienne pour survivre en cas d’attaque zombie, ce n’est pas sa spécialité…

ESXi 5 sur mon serveur maison

Categories: Vmware
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Published on: 6 janvier 2012

Dans un précédent article sur ce blogue, j’ai parlé de mon installation maison de virtualisation avec Microsoft Hyper-V 2008 R2.  Après quelques frustrations suite à une quantité non négligeable de redémarrage non-sollicité et de « Blue Screen of Death » (possiblement causé par des pilotes pas totalement compatible avec Windows 2008 R2 x64), j’ai décidé de donner une chance au tout nouveau ESXi 5.

Ma première crainte était de ne pas pouvoir exécuter ESXi suite à un périphérique non-compatible, particulièrement le contrôleur SATA ou la carte réseau (car à quoi bon un serveur virtuel sans communication réseau?).  Les composantes que j’ai utilisées pour mon serveur maison étant « grand public » et pas du tout orienté serveur (question de bidous), je considérais les chances de réussite plutôt minime.

Grande fut ma surprise de procéder à l’installation sans difficultés et à me retrouver avec un serveur ESXi 5 totalement fonctionnel!!  Heureusement que j’étais assis j’en serais tombé sur le popotin.  Et en voici la preuve (que le serveur fonctionne, pas que j’étais assis!)

esxi5_001

Vous pouvez y voir que j’ai penché vers AMD pour une solution un peu moins dispendieuse qu’un kit Intel.  La configuration matérielle ressemble à ceci:

  • Carte mère: Gigabyte GA-890FX-UD5 (IOMMU, support 6-coeur, 2 ports réseaux, SATA3, USB3, plein de fente PCIe 16x)
  • Processeur: Phenom II X6 1090T: 6 coeurs à 3.2Ghz (pas aussi puissant que les processeurs Intel, mais ici je préférais avoir le plus grand nombre de coeur individuel pour faciliter l’affinité et l’agencement avec les vCPU)
  • Mémoire RAM: 16Go de DDR3-1333 si ma mémoire est bonne
  • Carte vidéo: une vieille carte qui traînait, du style Radeon 300XT et une seconde carte pour tester le DirectPath I/O, une Radeon HD 4350

Bien entendu, ESXi ne supporte aucune forme de RAID logicielle alors mes 5 disques sont affichées individuellement comme « Storage Group« .  Quelques saisies d’écran pour bien voir:

esxi5_002 esxi5_003 esxi5_004

 

Avesxi5_008ec la version ESXi 5, voici ce à quoi nous avons droit sans payer un sous!

 

 

 

esxi5_007La section « Gestion de l’alimentation » offre quelques profils plutôt simple et on remarquera qu’il détecte sans problème les fonctionnalités « Enhanced AMD PowerNow! » du processeur Phenom II.

 

 

 

esxi5_009Dans la section « Emplacement du fichier d’échange » il est possible de paramétrer un « Storage Group » spécifique pour le fichier d’échange pour toutes les machines virtuelles.  J’imagine qu’un SSD serait intéressant dans ce cas spécifique.

 

 

Une nouveauté dans la version 5, le cache hôte.  On retrouve dans cette section, les disques SSD disponibles pour activer cette fonction.  Bien que peu de documentation soit disponible sur le site de Vmware, on mentionne que cette fonctionnalité permet de réduire l’impact du balooning en stockant temporairement sur ce disque le contenu de la RAM lorsqu’il y a contention.  C’est beaucoup plus rapide que de le faire sur disque esxi5_010conventionnel ce qui peut aider la performance des serveurs où les ressources sont étirées à leur maximum.  Ce qui est décevant, c’est qu’aucune forme de cache I/O n’est disponible pour améliorer la performance globale des machines virtuelles sur le serveur.

 

Finalement, la dernière fonctionnalité que je n’ai pas encore testé c’est le DirectPath I/O.  Cette fonctionnalité permet de connecter directement à travers l’hyperviseur un périphérique adressable comme une carte réseau ou une carte vidéo.  Pour que cela fonctionne, la carte mère doit supporter la virtualisation des I/O appelée Vt-d ou IOMMU.  Il faut activer cette fonctionnalité dans le BIOS du serveur et dans mon cas, voici où j’ai fait les ajustements nécessaires:

esxi5_011 esxi5_012 esxi5_013

 

Une fois ces modifications faites, il faut se rendre dans la section « Paramètres avancés » de l’onglet Configuration et sélectionner les périphériques I/O à virtualiser.  L’icône de la carte avec un cercle vert indique que le périphérique peut fonctionner en « passe-système »:

esxi5_005 esxi5_006

 

 

Il me restera donc à tester la carte vidéo virtualisée dans une machine virtuelle Windows XP et/ou Windows 7 et confirmer son bon fonctionnement.

C’est ainsi que se conclu ce petit survol de ESXi 5 dans un environnement maison.  Je dois ajouter que je n’ai eu qu’un seul PSOD (Purple Screen of Death) en 2 mois d’utilisation et que mon serveur maison ronronne confortablement depuis plusieurs semaines sans interruptions et sans erreurs!

Les intraduisibles

Categories: Humeurs
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Published on: 17 novembre 2011

Ah la joie de travailler en informatique, de manipuler des systèmes très peu cher ou valant le prix d’une bonne voiture de luxe.  C’est aussi le monde de la documentation en anglais parce que … ben les bébelles électroniques et informatiques sont peut-être faites en Asie, mais une fois revendues par un entremetteur américain, alors tout les termes reviennent en anglais, invariablement.

Je maîtrise assez bien l’anglais pour lire couramment dans la langue de Steinbeck et de Kerouac, mais j’ai aussi le soucis de tenter de traduire le plus de terme informatique possible en français.  Je refuse de croire que la langue anglaise puisse mieux décrire un terme, un objet, un concept.  Je l’avoue, j’utilise le terme « switch » plutôt que commutateur, mais l’exercice de réflexion sur certains « intraduisibles » m’intéresse au plus haut point.  Voici donc, une liste non-exhaustive des termes informatiques (et un bonus d’humeur) qui me donnent du fil à retordre:

  • Appliance: Communément appelé des équipements informatiques dédiés à une tâche unique ou à une fonctionnalité générale unique.  Par exemple, on peut penser à des pare-feu, des anti-spam, des équipements de sauvegarde, bref, n’importe quoi qui a un logiciel et un matériel dédié et spécialisé.  Récemment le terme « virtual appliance » est apparu et représente le penchant « machine virtuelle » de l’appliance dans un environnement de virtualisation. La recherche dans le dictionnaire réfère plutôt à des électros-ménagers, ce qui n’est pas exactement ça!  Mes suggestions: appli-pareil (concaténation d’application et appareil), uniquipement (concaténation d’unique et équipement), dédiquipement (concaténation de dédié et équipement), appareils informatico-dédié (inspiration libre d’électro-ménager).
  • Backward-compatibility:  Celui-ci a déjà été trouvé il y a bien longtemps, mais je l’ajoute parce que peu de gens utilise le terme rétro-compatible et que c’est beaucoup plus simple à prononcer correctement!
  • Scalable:  Ici on est dans la croissance, la progression, l’augmentation de capacité.  En anglais on utilise le terme « scalable » pour parler de la capacité d’un produit ou d’une infra-structure à croître pour accommoder la demande.  On sous-entend implicitement (à mon avis) une extensibilité multi-noeud au besoin ou sinon une capacité centralisée qui va en augmentant. Mes suggestions: un amalgame d’extensible, augmentable et évolutif.
  • Silver Bullet: Expression maintes et maintes fois usées en gestion, ce fameux « silver bullet » qui tue d’un seul coup et qui règle tous les problèmes en une flexion du doigt.  J’imagine que la provenance de ce terme remonte aux mythes des créatures mythiques qui ne pouvait être tuées qu’avec une arme d’argent.  La culture de l’arme à feu américaine a fait le reste!  Si on désire rester dans les métaux précieux, on peut toujours s’inspirer du « golden gun » de l’opposant de James Bond, mais ça ne nous approche pas d’une traduction!  Mentionnons la suggestion de @francophil1015 pour « panacée « qui cerne très bien le sens général que l’on cherche.
  • Hardened: Expression utilisée pour parler généralement d’un serveur devant être sécurisé, pour lequel les vulnérabilités doivent être éliminées et/ou qui fera face à l’Internet (pauvre lui!).  Les termes endurcir et sécuriser sont de bons termes de départ.  Pour une inspiration plus « médiévale », trempé et armuré pourraient être intéressant, mais un serveur trempé c’est un peu douteux!  Sinon, si on tente de trouver un terme par la négative, je trouve que dé-vulnérabiliser ou invulnérabiliser sont deux bonnes avenues.  Personnellement dé-vulnérabiliser est mon préféré.
  • Riser (ou riser card): Terme utilisé pour parler d’une pièce de serveur servant à connecter la carte-mère par une fente pci(x ou e) ou à multiple personnalitée pour étendre le nombre de fentes disponible ou pour réorienter les cartes pour qu’elles puissent entrer dans un serveur à petite épaisseur (Ex: 1U ou 2U).  La traduction du Grand Dictionnaire Terminologique est « carte adaptatrice de connexion » ce qui est un peu long à mon goût.  Là je n’ai pas grand chose à part jouer avec la traduction, peut-être carte connectrice ou connexatrice.  Sinon, en prenant la position de la carte dans le serveur, une perpendicarte ou une carte adaptendiculaire.  Mon préféré: perpendicarte.
  • Cupcake: Le dernier et non le moindre, mais qui n’est pas une terme technologique, le fils illégitime entre un gâteau et un muffin, je vous le présente, mesdames et messieurs, le « cupcake ».  J’ai une guerre à finir avec ce terme non-traduit qui est devenu « in » et qui est symptomatique d’une certaine paresse intellectuelle.  Après en avoir discuté avec quelques amis, nous en sommes venus à deux termes interchangeable: gâtelet ou tasseau.  Le premier est inspiré de tartelette qui est une petite tarte, donc similaire à ce que serait le « cupcake » au gâteau.  Le second est tout simplement une traduction bête de tasse et gâteau parce qu’un gâtasse, c’est encore moins inspirant que tasseau!

 

Merci beaucoup de m’avoir enduré sur cet article, si d’autres termes anglais irritent mon oreille, spécifiquement dans le domaine informatique, je vous en ferai part, c’est promis!

Optimiser Windows 7 pour le VDI

Categories: Sysadmin, Windows 7
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Published on: 12 octobre 2011

 

Les bureaux virtuels, quelle belle idée!  Tout centraliser dans une salle de serveurs pleine de chiens de garde et de lions affamés (qui ne doivent pas manger les chiens, mais là je m’égare) et fini les appels de service pour le support matériel des PC! Un petit client léger et magie! avec un réseau solide tout est faisable.

Bon en rétrospective, l’idée semblait superbe et d’une simplicité désarmante en 2008 quand j’ai entendu parler de ça dans une présentation de VMware, mais rien n’est si simple que ça!

Je n’ai pas eu réellement l’occasion de tester les solutions des grands développeurs comme Citrix, Microsoft ou VMware, mais je garde l’oeil ouvert et la souris svelte pour m’informer de ce qui concerne cette technologie.  J’ai donc décidé de vous présenter quelques ressources trouvées ça et là sur les Internets pour optimiser l’OS Windows 7 de Microsoft en mode bureau virtuel (ou VDI pour les intimes).

Tout d’abord, la première ressource pertinente est de Microsoft (surprise!) qui recense diverses solutions et suggestions sur le sujet:

List of Resources on Windows 7 Optimization for VDI

Ensuite, pour une solution simple et sans tracas, Quest, développeur de logiciels pour l’écosystème Microsoft, nous propose sur son forum un petit utilitaire à utiliser à ses risques et périls (gratuit = pas de support généralement!) et c’est le vWorkspace Desktop Optimizer.  Je l’ai testé sur une VM Windows 7 qui tourne sur mon serveur Hyper-V R2 chez moi et bien que je n’ai pas pu mesurer l’impact, je n’ai vu aucun impact négatif.

Comme j’aime bien VMware et que leur documentation est généralement très complète, je suis allé consulter leur suggestions (à partir du site de Microsoft) et j’y ai trouvé un script « tout simple » qui applique les recommandations de leur document de référence.  Je vous ne vous énumérerez pas tout le bataclan, mais voici les lignes de commandes suggérées:

rem  Setting Default HKCU values by loading and modifying the default user registry hive
 reg load "hku\temp" "%USERPROFILE%\..\Default User\NTUSER.DAT"
 reg ADD "hku\temp\Software\Policies\Microsoft\Windows\Control Panel\Desktop" /v SCRNSAVE.EXE /d "%windir%\system32\scrnsave.scr" /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Policies\Microsoft\Windows\Control Panel\Desktop" /v ScreenSaveTimeOut /d "600" /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Policies\Microsoft\Windows\Control Panel\Desktop" /v ScreenSaverIsSecure /d "1" /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Policies\System" /v Wallpaper /d " " /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Internet Settings\Cache" /v Persistent /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Microsoft\Feeds" /v SyncStatus /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "hku\temp\Software\Microsoft\WIndows\CurrentVersion\Policies\Explorer" /v HideSCAHealth /t REG_DWORD /d 0x1 /f
 reg unload "hku\temp"
rem Making modifications to the HKLM hive
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Internet Explorer\Main" /v DisableFirstRunCustomize /t REG_DWORD /d 0x1 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Session Manager\Memory Management\PrefetchParameters" /v EnableSuperfetch /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\WindowsUpdate\AU" /v NoAutoUpdate /t REG_DWORD /d 0x1 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows NT\SystemRestore" /v DisableSR /t REG_DWORD /d 0x1 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\Disk" /v TimeOutValue /t REG_DWORD /d 200 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Image" /v Revision /t REG_SZ /d 1.0 /f
reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Image" /v Virtual /t REG_SZ /d Yes /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\Application" /v MaxSize /t REG_DWORD /d 0x100000 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\Application" /v Retention /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\System\CurrentControlSet\Control\Network\NewNetworkWindowOff" /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\System" /v MaxSize /t REG_DWORD /d 0x100000 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\System" /v Retention /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\Security" /v MaxSize /t REG_DWORD /d 0x100000 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\services\eventlog\Security" /v Retention /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\CrashControl" /v CrashDumpEnabled /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion\policies\Explorer" /v NoRecycleFiles /t REG_DWORD /d 0x1 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server" /v fDenyTSConnections /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp" /v UserAuthentication /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg ADD "HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\policies\system" /v EnableLUA /t REG_DWORD /d 0x0 /f
 reg Add "HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\Policies\Microsoft\Windows\Sideshow" /v Disabled /t REG_DWORD /d 0x1 /f
rem Using Powershell to perform Windows Services modifications
 Powershell Set-Service 'BDESVC' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'wbengine' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'DPS' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'UxSms' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'Defragsvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'HomeGroupListener' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'HomeGroupProvider' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'iphlpsvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'MSiSCSI' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'swprv' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'CscService' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'SstpSvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'wscsvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'SSDPSRV' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'SysMain' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'TabletInputService' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'Themes' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'upnphost' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'VSS' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'SDRSVC' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'WinDefend' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'WerSvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'MpsSvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'ehRecvr' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'ehSched' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'WSearch' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'wuauserv' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'Wlansvc' -startuptype "disabled"
 Powershell Set-Service 'WwanSvc' -startuptype "disabled"
rem Making miscellaneous modifications
 bcdedit /set BOOTUX disabled
 vssadmin delete shadows /All /Quiet
 Powershell disable-computerrestore -drive c:\
 netsh advfirewall set allprofiles state off
 powercfg -H OFF
 net stop "sysmain"
 fsutil behavior set DisableLastAccess 1
rem Making modifications to Scheduled Tasks
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows\Defrag\ScheduledDefrag" /Disable
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows\SystemRestore\SR" /Disable
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows\Registry\RegIdleBackup" /Disable
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows Defender\MPIdleTask" /Disable
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows Defender\MP Scheduled Scan" /Disable
 schtasks /change /TN "\Microsoft\Windows\Maintenance\WinSAT" /Disable

Le tout disponible dans ce document ici

Et finalement des recommandations plus difficilement « scriptable » qui me semblent pertinente:

  • Enlever périphérique virtuels à deux endroits: dans la config de la VM et ensuire dans le BIOS, onglet Advanced, I/O Device Configuration et désactiver floppy, COM et Parallel port
  • Enlever les son windows
  • UAC à « never notify »
  • Désactiver la protection système: les propriétés de Ordinateur, Paramètres systèmes avançés, onglet Protection du Système
  • Désactiver recherche de programmes de dépannage et résolutions de problème: Panneau de Configuration, Résolution des problèmes, Modifier les Paramètres, décocher les deux cases dans « Autres paramètres »
  • Option performance graphique à « best performance »: les propriétés de Ordinateur, Paramètres systèmes avançés, onglet Paramètres système avançés, bouton Paramètres
  • Désactiver « Computer Maintenance »: Panneau de Configuration, Résolution des problèmes, Modifier les Paramètres
  • Désactiver les services réseaux non-nécessaire comme TCP/IP v6
  • Mettre le fond d’écran à une couleur unique pleine
  • Désactiver le fond d’écran
  • Désinstaller le composant « Tablet PC », service XPS et visionneuse XPS: Panneau de Configuration, Programmes et fonctionnalités, Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows
  • Mettre les Options d’alimentation à Haute Performance et ne jamais mettre en veille
  • Désactiver l’index sur C: Propriétés du disque C: et décocher la case « Autoriser l’indexation du contenu des fichiers de ce lecteur en plus des propriétés de fichier »
  • Dans msconfig.exe, onglet Démarrer, cocher « Ne pas démarrer la GUI »
  • Configurer les Mises à jour pour ne jamais rechercher

Je crois bien que ça fait le tour pour l’instant, si jamais je trouve quelque chose d’autre, je vous en informerai.  En attendant profitez de l’information et faites vos tests en laboratoire pour valider, c’est ma première règle: « Soyez sceptique et validez en laboratoire ».

Vmware ESX 3.X – Récupération d’un grub défaillant

Categories: Sysadmin, Vmware
Tags: No Tags
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Published on: 8 octobre 2011

Peut-être cela vous est-il déjà arrivé lors d’une intervention sur vos serveur ESX, vous effectuez une mise à jour logicielle ou un ajout matériel et au redémarrage vous vous retrouvez avec un serveur qui ne démarre plus.  J’ai déjà vécu cette expérience et heureusement que ma connaissance de base de linux m’a sauvé la vie (et celle de mon équipe)!

Dans le cas où le « bootloader » n’est pas fonctionnel et que vous arrivez à une fenêtre semblable à :

 grub>

 

TAB va vous afficher toutes les commandes possibles ce qui ne nous avance pas beaucoup.

Il faut tout d’abord trouver sur quelle partition se situe notre fichier grub.conf et notre fichier stage1 :

grub> find /boot/grub/grub.conf
grub> find /grub/grub.conf
grub> find /boot/grub/stage1
grub> find /grub/stage1

 

Si le fichier n’est pas trouvé il affichera quelque chose comme « File not Found », sinon il affichera la partition où se trouve le fichier sous la forme hd(X,Y) où X est le numéro du disque et où Y est le numéro de la partition sur le disque X.

Habituellement avec vmware ESX, la partition /boot est hd(0,0) et la partition / est hd(0,1).

Pour tenter de récupérer, il faut « entrer » dans la partition contenant les fichiers grub et lancer une commande setup :

grub> root (hd0,0)
grub> setup (hd0)

 

Et on redémarre avec :

grub> quit
grub> reboot

 

Au redémarrage on va voir si cela a marché.  Dans le cas contraire il faut entrer les commandes manuelles pour booter le bon kernel avec les bons paramètres.  Le fichier grub.conf d’un autre serveur esx identique (version et type de serveur) peut nous donner un bon indice des paramètres à entrer.  Sur un serveur fonctionnel, les fichiers doivent être dans /boot/grub.  Les commentaires dans le haut du fichier nous permettrons d’ajuster le tir.

 

Donc pour relancer le démarrage il faut entrer ces commandes :

grub> root (hd0,0)
grub> uppermem 277504
grub> kernel --no-mem-option /vmlinuz-2.4.21-37.0.2.ELvmnix ro root=/dev/cciss/c0d0p2 mem=272M cpci:1:;2:;
grub> initrd /initrd-2.4.21-37.0.2.ELvmnix.img
grub> boot

 

La version du kernel vmlinuz et du initrd peut varier en function des mises à jours et des versions de ESX. L’option root=……… est initialement un UUID unique généré à l’installation et son équivalent est noté dans les commentaires du fichier grub.conf.  Autrement pour le trouver, il faut chercher le fichier fstab et voir son contenu :

grub> find /etc/fstab
grub> root (hd0,X)  # où X est la partition affichée par le résultat du find
grub> cat /etc/fstab

 

On cherche alors le UUID de la partition « / »

 

Si le démarrage ne fonctionne pas, vérifiez les paramètres et essayez quelques variations.  Si rien ne fonctionne, alors prenez le cd d’installation de ESX et démarrer dessus.  Vérifiez le contenu avec Test et ensuite entrez dans l’installateur et choisissez l’option upgrade pour réinstaller les paquets sans modifier les configurations.  Avec cette option, le système va réinstaller le « bootloader » sans rien détruire de la configuration actuelle.

Sommes-nous la dernière génération analogique?

Categories: Humeurs
Tags: No Tags
Comments: No Comments
Published on: 17 septembre 2011

Numérique, toujours plus numérique, toujours plus dématérialisé, toujours plus petit, toujours plus rapide, toujours acheter.  Non cette chaîne plus ou moins logique n’est pas une finalité, je me pose la question depuis maintenant quelques semaines, mais n’arrive pas à trouver la réponse.  Tout d’abord, sommes-nous réellement la dernière génération qui aura développé une relation particulière avec ses objets? Étant né juste avant le début des années ’80 j’ai grandi dans un monde d’objet, de livres, de disques vinyle et de cassette audio.  Mes jeux étaient surtout des Lego et des jeux de société avec des dés et une surface de jeux, j’ai battu mon frère au hockey sur table avec la *$%?&? de rondelle en plastique qui pognait dans le coin de la bande et qui ne voulait pas sortir de là.  Est-ce que mes enfants pourront en dire autant, seront-ils à la merci d’un objet technologiques complexes qui peut briser si on le regarde tout croche ou si on échappe par mégarde du jus de raisin dessus.

Seront-ils obligé de se procurer un lecteur/tablette/clavier fait en Chine d’une qualité discutable pour traverser les années d’études?  Pourront-ils acheter usagé des biens de consommations et de divertissement?  Seront-ils à la merci des distributeurs de contenu?  A voir comment le numérique est utilisé pour arracher les droits acquis des consommateurs actuels, j’espère qu’une seconde révolution numérique se mettra en branle avant que l’insulte soit à son comble.  La propriété du contenu est le nerf de la guerre.  Mes livres amassés depuis des années prennent de la place et sont une plaie à déménager, mais c’est aussi la garantie de ne jamais perdre le contenu de ces documents.  Il faudra bien des décennies pour faire effacer l’encre sur ces pages, même les livres de poches et leur papier de qualité moyenne.

Parce que dans le fond, le numérique n’est pas mal en soit, ça permet beaucoup de choses, par exemple le passage à la diffusion numérique va nous permettre de capter gratuitement les chaînes locales en excellente qualité.  Il faut « simplement » que la législation empêche les entreprises privées de profiter de nouvelles opportunités pour s’en mettre encore pour dans les poches, facilement dit, pas si facilement fait!

Dans le fond, la question pourrait plutôt être: « sommes-nous la dernière génération matérialisée ».  Eh bien je prendrai encore quelques semaines pour y penser!

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