Outils pour analyser les BSOD

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Published on: 14 septembre 2011

Utilisez-vous windows? Oui? Avez-vous déjà eu à endurer des « Blue Screen of Death » intermittent ou à répétition?  Si vous me dites non eh bien je vous dirai « Maudit chanceux! » Si votre réponse est positive, je compatirai avec vous mais pas trop longtemps, cette affaire de replonger dans la douleur du passé!

J’ai eu à explorer récemment les méandres des minidump en cas de plantage de Windows et j’ai trouvé 3 outils qui peuvent faire l’affaire (En général, on retrouve ces fichiers sur le C:\Windows\MiniDump):

  • Blue Screen View: Le plus simple des logiciels trouvés qui permet de charger les fichiers minidump, pas besoin d’installation, présente de façon plus lisible les informations déjà présente dans ce fichier.  Pratique pour retrouver le message et le code d’erreur.  Il suffit de pointer vers un répertoire dans l’interface et vous pourrez naviguer dans les détails croustillants
  • WhoCrashed: Logiciel assez simple lui-aussi, mais la version gratuite ne pourra que charger les minidump locaux au pc où il est installé.  La version professionnelle est payante et pour 35$US vous pourrez lire les fichiers sur un disque distant (donc un autre pc ou serveur).  Il supporte toutes les versions de Windows Serveur 2000 à 2008, incluant XP, Vista et Windows 7.
  • Debugging Tools for Windows: C’est l’outil officiel de Microsoft qui peut faire beaucoup plus et qui est conseillé aux développeurs.  Cette petite intro peux vous montrer comment vous en servir pour analyser les minidump et j’ajoute aussi qu’il est plus pratique d’installer les paquets de symboles pour mieux interpréter les codes d’erreur, ces fichiers sont assez lourd (200 à 300mo) et il faut configurer l’outil Windbg pour qu’il puisse s’en servir.  Vous trouverez ces fichiers ici.

 

Ensuite, le plaisir ne fait que commencer et c’est à vous de chercher dans votre engin de recherche préféré comment régler le problème, je vous souhaite le mot de Cambronne dans ce cas!

Les vrais utilisent la CLI

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Published on: 12 septembre 2011

Quand viens le temps de travailler avec des équipements réseaux de toutes sortes, j’ai une nette préférence avec l’utilisation de la ligne de commande, que ce soit avec un port console (quand on veut la paix dans la salle des équipements) ou avec SSH (quand on préfère le nid douillet de son bureau).  J’ai effectué récemment la mise à jour d’un stack de commutateurs Cisco 3750G et je vais partager avec vous comment procéder.

Je me suis largement inspiré du document de Cisco ici bas.

Les équipements n’ayant aucun serveur web disponible, la mise a jour s’est effectuée avec des fichier de type .bin qui contient uniquement l’image IOS nécessaire au fonctionnement des commutateurs.

Pour mettre à jour à une version récente il faut, bien entendu avec un contrat de service valide avec Cisco et avoir « attaché » le compte de l’entreprise à votre compte individuel. Une fois ces étapes faites (contactez le bureau de Montréal de Cisco au besoin, ils vont vous aider si votre demande est légitime), téléchargez la version compatible avec votre équipement et assurez-vous de lire attentivement les « Releases Notes » qui contiennent tout le détail sur les fonctionnalités, les problèmes attendus et la compatibilité de cette version.

Pour l’opération qui suit, je suggère un ordinateur portable connecté en série au « stack » de commutateurs et connecté de façon filaire au réseau pour le transfert tftp.  Il existe deux versions des images IOS: ipbase (ou anciennement appelé SMI) ou ipservices (ou anciennement appelé EMI).  La différence réside dans les fonctionnalités avançés de ipservices qui ajoute quelques protocoles de routages et entre autre le support pour la gestion du multicasting.  Le reste peut être trouvé sur le site de Cisco.

Étape préparatoire

Avant de débuter il faut déterminer laquelle de vos commutateurs est maître, il faut le faire avec la commande

Comm# show switch detail

Si cela ne vous convient pas, il faut changer la priorité (de 1 à 15, 1 étant le plus important) et au prochain redémarrage des équipements, la réélection se fera comme prévu (source ici).  Pour changer la priorité, il faut faire:

Comm# switch stack-member-number priority new-priority-value

Et avant d’oublier, il faut trouver un logiciel serveur tftp pour votre portable, quelque chose comme Pumpkin ou SolarWind TFTP Server.

Vérifier la mémoire disponible

Avant de copier le fichier sur tous les équipements, il faut vérifier qu’il y a effectivement assez de place pour enregistrer le fichier.  Pour ce faire, il faut faire:

Comm# dir flash?:

où le ? est le numéro du commutateur (1,2,3, …) selon le nombre de commutateur dans le « stack ».  Il faut le faire pour chaque commutateur car il se pourrait que chacune d’entre elles n’aient pas la même quantité de mémoire flash disponible.

Copie de l’image

Une fois la vérification d’espace disque faite, il faut copier le même fichier sur chacun des commutateurs du « stack » avec:

Comm# copy tftp: flash?:

où le ? est le numéro du commutateur dans le « stack ».  On entre l’adresse ip de votre portable (tout en ayant vérifié que le serveur tftp était fonctionnel et que le fichier dans le bon répertoire) et le nom du fichier (un copier-coller est très pratique à ce moment) Ex: 10.55.36.41 et c3750-ipservicesk9-mz.122-56.SEE.bin.  A refaire pour chaque commutateur dans le « stack »

Variable de démarrage

Maintenant que le fichier est copié dans chacun des commutateurs, il faut indiquer le nouveau fichier comme source pour le démarrage avec la commande:

Comm(config)# boot system switch all flash:/nomdelimageduiosdecisco.bin
Comm(config)#exit
Comm# write memory

Vérification avant le redémarrage

On vérifie que la modification a été enregistrée:

Comm# show boot

Qui devrait afficher dans le BOOT path-list le nouveau chemin mentionné ci-haut

On redémarre et on revérifie

Ici on croise les doigts même si vous avez tout suivi à la lettre et on redémarre:

Comm# reload

On attend le redémarrage et regardez les informations défiler sur la console pour diagnostiquer si tout se passe bien.  Une fois tous les commutateurs du « stack » redémarré, vérifiez que tout est beau et à la bonne version avec les commandes:

Comm# show switch detail
Comm# show version

Conclusion et recommandations

M’oubliez pas de faire cette opération hors des heures de travail normales et assurez-vous de pouvoir TOUJOURS revenir en arrière rapidement si vous tenez à la vie sur cette petite planète bleue qu’est la Terre.  Rappelez-vous que je ne suis pas responsable si quelque chose tourne mal je ne suis responsable de rien. Cette méthodologie m’a bien servie, mais chaque environnement est différent  et VOUS être maître à bord, pas moi alors rappelez-vous toujours de ce que l’oncle Ben a dit à Peter Parker et toujours penser avant de taper enter sur un clavier!

Les tablettes en entreprise

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Published on: 25 août 2011

Tout le monde sait que les tablettes sont très pratique en entreprise, surtout pour placer des livres sur un mur.  « Insérer rire sincère ici »

Non, réellement, depuis deux ans maintenant, une tonne « d’expert » nous parle de l’importance, pour « moi » en tant que professionnel en TI, de supporter tous les équipements électroniques et informatiques « grand public ».  Le terme employé en anglais est « consumerization ».  Je reste toutefois sceptique face à ce mouvement. Bien que j’ai vu plusieurs manufacturiers de solutions informatiques s’adapter à cette réalité, reste que les solutions proposées sont plutôt mince et les produits de type entreprise loin à l’horizon.

Je ne parle pas ici de synchroniser ses courriels, c’est maintenant quelque chose de simple et relativement indolore pour n’importe quel équipement, mais plutôt de les utiliser dans le quasi-quotidien d’une vie d’entreprise.

La mode actuelle des tablettes pourrait s’éteindre bientôt ou bien perdurer quelques années avant qu’un remplaçant ne vienne le surclasser, mais le problème est immédiat et on passe pour les fauteurs de trouble qui ne veulent pas supporter les équipements autre que le matériel officiel de l’organisation.  Il n’est pas question ici de se trouver des excuses, mais le cycle de remplacement de ces appareils est (à mon avis) astronomiquement plus élevé que ce qu’on trouve dans une organisation.  Et je parle ici autant de logiciel que de matériel.  Faut-il vraiment re-tester toutes nos applications sur chaque plate-forme à chaque fois qu’une nouvelle version d’une application mobile ou d’un système d’exploitation mobile est mis à jour?  Pouvons-nous compter sur le support du manufacturier d’origine ou faut-il faire affaire avec des consultants spécialisés ($$) pour refaire ad nauseam ce cycle de test et déploiement.  Et est-il possible de contrôler ces dites mises à jour sans qu’elles ne nous soient poussées dans la gorge et peut-être même à notre insu.

Oui, je me pose de multiple questions, mais je crois que c’est nécessaire de prendre du recul vis-à-vis ces tendances du marché de consommation grand public.  Il ne faut pas toujours être en opposition car ces tablettes peuvent devenir un atout intéressant et remplir une niche stratégique, mais il faut analyser ses avantages et inconvénients pour en optimiser son utilisation.  Il faudra peut-être négocier avec la haute direction ou avec d’autres instances supérieures, mais il faut certainement leur rappeler qu’avec l’adoption de telles technologies, des fonds récurrents seraient nécessaire 😉

Voici les quelques défis techniques que je peux considérer concernant l’intégration des tablettes en entreprises (je ne pense même pas à l’arrimage, l’adoption et l’utilisation des tablettes sans compter l’impact environnemental à court, moyen et long terme).

  1. Pour intégrer facilement les tablettes et autres périphériques uniquement sans-fil il faut tout d’abord une couverture sans-fil complète des zones de travail.  Il faut intégrer des points d’accès sécurisés, une authentification par usager et un contrôle des accès réseaux.
  2. Une fois la connectivité réseau complétée et sécurisée, il faut considérer un magasin d’application local et/ou un contrôle facile des droits d’installation par application et par utilisateurs pour le magasin d’application commercial lié à la tablette.  Il faut pouvoir gérer à distance ces applications à partir d’une plate-forme unique.
  3. Les tablettes ont-elles les intégrations nécessaires pour accéder à des documents sur le réseau?  Peuvent-elles facilement donner accès aux documents professionnels de l’usager? Est-il possible d’authentifier facilement un usager sur une tablette pour lui permettre ou l’empêcher d’accéder à des ressources locales et réseaux?  Serveur de fichier, dossier WebDav, site Sharepoint et autres technologies de stockage/gestion de fichiers peuvent-ils être accessible avec une connexion unique?
  4. En mode consultation de documents (parce que la rédaction ou la modification de documents sur une tablette est une chose qui semble irritant au mieux), combien de temps la batterie dure-t-elle?  Faut-il considérer fournir une seconde batterie ou plusieurs chargeurs pour que l’usager puisse la charger n’importe où? L’annotation pourrait être envisagée, mais devrait peut-être inclure la reconnaissance vocale pour éviter de pianoter trop longtemps et perdre son temps.
  5. En prévision d’un mode hors-ligne, il faut pouvoir conserver une cache des documents localement sur la tablette et un synchronisation automatique à chaque reconnexion selon des règles bien établie (Ex: WiFi vs 3G, au bureau vs en déplacement).  Cette cache de document doit être encryptée (évidemment).
  6. Et finalement il faut, pour les administrateurs et le support aux tablettes, pouvoir contrôler à distance la tablette en cas de dépannage, configurer les paramètres facilement et avoir la capacité de « tuer » l’appareil en cas de perte, vol ou toutes autres situations.

 

Cette réflexion est effectivement faite du point de vue d’un administrateur, d’un professionnel en TI, mais je juge qu’il est important que tous puissent mettre carte sur table dans ces situations et qu’on puisse bâtir un dialogue constructif sans se faire imposer une direction improvisée.

Critique sur le Body Glove pour Nexus One

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Published on: 24 août 2011

Bien que l’étui fourni avec le Nexus One soit rudimentaire j’ai passé quelques temps avec lui avant de me trouver un étui qui faisait mon affaire.  Je l’ai enduré tant bien que mal jusqu’à ce que mon Body Glove pour Nexus One (impossible à retrouver sur le site de Body Glove) arrive chez moi (encore une recommandation de @jpcardin ).  Il m’a fallu quelques temps pour décider du type d’étui qui faisait mon affaire, j’hésitais entre un étui « écran vers l’intérieur » pour une meilleure protection ou n’importe quoi qui se porte bien à la ceinture et qui pourrait m’aider à mieux tenir le Nexus One en main car bien que son design soit superbe, il est un peu glissant.

J’ai donc choisi le Body Glove pour son fini caoutchouté, son attache-ceinture détachable et son support inclinable pour une meilleure consultation dans les deux orientations.  L’installation est assez simple et le fini intérieur de l’étui est doux et ne devrait pas abîmer le téléphone.  L’attache de l’étui est remplaçable pour une section plate si vous voulez mettre le téléphone dans vos poches sans accrocher quoique ce soit.

L’étui ajoute quelques millimètres à l’épaisseur du téléphone et celui-ci perd son galbe mince et « sexy », mais pour l’avoir échappé à quelques reprises, c’est bien mieux ainsi!  D’ailleurs en parlant d’échapper le téléphone, le défaut majeur c’est le manque de durabilité des crochets de plastiques qui retiennent les deux moitié de l’étui ensemble.  Après quelques échappées, l’une d’elle s’est brisé et quelques jours plus tard, une seconde ce qui a rendu cet étui inutilisable sans une utilisation ingénieuse d’autocollant comme du « ducktape ».

Pour une quinzaine à une vingtaine de dollars, livraison incluse, le Body Glove est un bon ratio qualité/prix et dans l’ensemble. Les qualités de cet étui sont beaucoup plus intéressantes que son petit défaut de fabrication tant que l’on ne l’échappe pas!

Impressions sur Android 2.3.4

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Published on: 16 août 2011

Cela fait maintenant quelques mois que mon Nexus One a été mis à jour à la version Gingerbread 2.3.4 et je peux vous assurer que j’en suis très content.  J’avais envisagé de rooter mon téléphone et d’installer une version de CyanogenMod, mais comme je comptais sur mon téléphone pour mes vacances au début de l’été, j’ai préféré réfréner mes ardeurs et attendre patiemment que le service technique de Vidéotron pousse cette mise à jour.

J’avais lu en janvier la critique TRES complète de Ars Technica au sujet du Nexus S et de Gingerbread (que je ne retrouve plus…) et voici mes impressions et les points importants selon moi.

Tout d’abord, je dois mentionner que la mise à jour a réglé à 95% le bogue de déconnexion WiFi dont mon Nexus One souffrait depuis son achat.  J’utilisais l’application WiFi Fixer pour gérer le problème, mais maintenant l’application est inutile, yé!

Aussi, le problème de la détection de touche décalé qui affectait mon appareil lorsque l’écran restait longtemps ouvert sans interaction (Ex: en écoutant des vidéos, des émissions télé enregistrée, …) est presque complètement disparu et n’arrive que très rarement.  Le verrouillage/déverrouillage de l’écran fonctionne toujours pour régler le problème, mais c’est beaucoup plus endurable qu’auparavant.

Côté graphisme, la nouvelle interface avec un thème plus noir est réussie, il m’a fallu quelques heures pour m’y habituer, mais c’est sobre tout en étant très lisible.  L’avertissement orangé lors de la fin des listes est ingénieux et subtil et on comprend instantanément sa signification.  Et quand à l’animation de fermeture/verrouillage de l’écran, l’effet « ancienne télé » est captivant car pour paraphraser un collègue: « J’ai brisé mon bouton on/off sur mon nexus one tellement je m’en sers ».

Le sélecteur de texte a été amélioré et les pointes de sélections sont bien pratique pour viser et mieux effectuer les opérations de copier-coller.

J’ai aussi remarqué une amélioration lors de la copie de fichier en entrée/sortie du nexus one lorsque branché en usb.  J’avais auparavant des vitesses d’écritures autour de 3mo/s et maintenant ça tourne plutôt autour de 4-5mo/s, mais rien de scientifique, seulement une évaluation qualitative.  Et  ma carte microsd est d’une taille de 16go et de classe 6.

Finalement, en général j’ai trouvé la réactivité de l’appareil grandement améliorée, les menus sont plus rapides et les applications démarrent plus rapidement.  Travailler en multi-tâches est plus agréable et les frustrations se sont apaisées.  Pas que la version 2.2 d’Android soit mauvaise, mais quelques bogues vraiment dérangeant pouvaient gâcher l’expérience utilisateur.

Si la version 2.4 peu apporter d’autres améliorations du même acabit, je n’aurai aucun problème à utiliser mon Nexus One pour les prochaines années sans jalouser les modèles les plus récents (ou presque)!

Pilotes linux pour Hyper-V

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Published on: 4 août 2011

Tout récemment, Microsoft a mis en ligne une nouvelle version de ses pilotes pour l’intégration des OS linux sous Hyper-V.  Maintenant à la version 3.1, il est possible de les télécharger ici: Linux Integration Services Version 3.1 for Hyper-V – Français

Recompiler Alsa 1.0.24

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Published on: 4 août 2011

Y’a des jours de même où tout va mal…

Je m’explique, j’ai joyeusement acheté un nouveau processeur AMD AM3 Athlon II X4 pour l’installer dans mon enregistreur numérique MythTV.  Peu importe la manipulation douteuse que j’ai pu faire, au final plus rien ne fonctionnait et je me suis ré-équipé à neuf (ou presque) côté carte-mère, RAM (tellement pas cher ça!) et heatsink (j’aime bien aussi l’expression ventirad).

Mais problème, le chipset Realtek qui était contenu dans ma Gigabyte 880GM-UDH2 ne fonctionnait pas pantoute avec ma version 10.04 d’Ubuntu et ma sortie audio optique était muette comme une carpe.  Flute, que je me dis, de quossé que je vais faire!

La solution était à la fois simple et compliquée, réinstaller une nouvelle version d’Ubuntu et tout refaire à neuf ou bien installer la nouvelle version d’Alsa 1.0.24 (la mienne était 1.0.21).

Tout d’abord, cet article, m’a permis de trouver les commandes pour trouver l’information pertinente:

uname -a
aplay -l
cat /proc/asound/version
head -n 1 /proc/asound/card*/codec#*

 

Ensuite, j’ai pensé que je pourrais peut-être trouver un dépôt non-officiel avec la toute récente version d’Alsa dans ces articles:  ici et ici.

Mais non, pour moi ça n’a pas marché.  Alors je me suis résolu à recompiler la source d’Alsa 1.0.24 grâce à ce site.

Les commandes sont celles-ci:

Pour arrêter le service (s’il est démarré):

sudo /sbin/alsa-utils stop

Installation des pré-requis:

sudo apt-get install gettext xmlto –no-install-recommends

sudo apt-get install build-essential libncurses5-dev libncursesw5-dev linux-headers-`uname -r`

Supprimer les pré-configurations

rm -rf ~/.pulse*

Créer un répertoire pour les téléchargements

cd ~
mkdir -p Alsa
cd Alsa

Télécharger les fichiers nécessaires

wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/driver/alsa-driver-1.0.24.tar.bz2
wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/lib/alsa-lib-1.0.24.1.tar.bz2
wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/utils/alsa-utils-1.0.24.2.tar.bz2

Extraction des fichiers

tar xjvf alsa-driver-1.0.24.tar.bz2
tar xjvf alsa-lib-1.0.24.1.tar.bz2
tar xjvf alsa-utils-1.0.24.2.tar.bz2

On compile alsa-driver

cd alsa-driver-1.0.24/
./configure
make
sudo make install

On compile alsa-lib

cd ../alsa-lib-1.0.24.1/
./configure
make
sudo make install

On compile alsa-utils

cd ../alsa-utils-1.0.24.2/
sudo ln -s libpanelw.so.5 /usr/lib/libpanelw.so
sudo ln -s libformw.so.5 /usr/lib/libformw.so
sudo ln -s libmenuw.so.5 /usr/lib/libmenuw.so
sudo ln -s libncursesw.so.5 /lib/libncursesw.so

./configure
make
sudo make install

On redémarre!

sync
sudo reboot

Et on teste la version

cat /proc/asound/version

Et pour moi, ça a fonctionné!  Reste à me rappeler que je dois recompiler à chaque fois que j’installe un nouveau kernel.

 

Quoi faire de ses dix doigts?

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Published on: 3 août 2011

Quand la Grosse Tête (c’est moi ça; parler à la 3e personne c’est toujours rigolo!) n’est pas devant son ordinateur à perdre son temps ou dedans ses ordinateurs pour régler des problèmes, que fait-il?  Songer-t-il vraiment à se déconnecter de l’internet ou à conserver qu’un fil ténu de 3G avec son fidèle Nexus One? (parce qu’il est trop chiche pour se payer un forfait donnée qui a de l’allure)

Eh bien il semble que oui!  Comme tout homme adulte qui se respecte, la Grosse Tête n’a d’autre choix que de s’équiper d’outils de toutes sortes et pas ceux qui servent en informatique, que nenni! Le travail manuel sied assez bien à la Grosse Tête même si travailler de concert avec sa douce moitiée résulte toujours en une très légère friction qui irrite la région de la patience.  Mals bon an mal an, le résultat est toujours satisfaisant et l’effort appliqué fait toujours la différence.

Travailler avec du concret force la Grosse Tête à s’appliquer comme lorsqu’il était à la petite (et moins petite) école.  Le travail « dans le numérique » nous fait souvent oublier l’importance de réussir du premier coup.  C’est tellement facile de revenir sur nos pas ou de recommencer à neuf que lorsque la Grosse Tête se retrouve devant un mur de gypse qu’il doit percer/peindre/découper les vieilles habitudes reviennent et la patience se réapprend (surtout lorsque le mur de gypse est le sien!).

L’entretien d’un petit chez soi qui nous appartient est toujours accaparant et on voudrait bien l’ignorer de temps en temps, mais travailler avec ses mains autrement que sur un clavier nous oblige à décrocher et nous rempli de fierté lorsque le résultat final est à la hauteur de nos attentes.

Et s’il ne l’est pas, alors on jure un bon coup et on recommence ou on se tait et on l’endure!

Critique initiale du Clarivue Screen Protector

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Published on: 22 juillet 2011

Si vous avez lu mon blogue, vous saurez que j’ai protégé l’écran de mon Nexus One avec le Skinomi TechSkin.  Après son utilisation, je cherchais un protecteur d’écran plus simple d’installation et avec un fini mat pour voir l’écran de mon téléphone en plein soleil d’été. Et après quelques dizaines de minutes de recherche sur mon engin de recherche préféré, le site de Clarivue m’offrait quelque chose d’intéressant à un prix abordable.

Dans l’emballage, on retrouve deux protecteurs semi-rigide dans un emballage de carton. Leur coupe est parfaite et s’ajuste au millimètre près.  Il faut tout d’abord bien nettoyer son écran pour enlever les traces de doigts et la poussière.  Une canette d’air comprimé et un tissus sans peluche en microfibre est très pratique à ce moment pour une finition impeccable.  Il suffit ensuite d’enlever le film plastique du dessous et d’apposer le protecteur au bon endroit sur le téléphone et d’éliminer les bulles au fur et à mesure, ce qui se fait très bien vu la rigidité du protecteur.  Une fois collé, il ne reste plus qu’à enlever le film du dessus pour terminer le travail et voila!

Cela fait maintenant deux semaines que j’utilise le protecteur Clarivue « anti-glare » et c’est fichtrement efficace à l’extérieur, je peux vous le dire!  Fini les reflets miroir!  Bien entendu, le fini mat qui diffracte la lumière peut créer un effet de scintillement si vous êtes à l’intérieur et plus la luminosité de l’écran est forte, plus le scintillement est évident, surtout en écoutant des vidéos.  C’est un détail mineur à mon avis et ça n’enlève que très peu de qualité au superbe écran AMOLED du Nexus One.

Pour sa durabilité à long terme, je verrai après quelques mois d’usure.

En résumé, si vous utilisez fréquemment votre téléphone intelligent le jour (Ex: Google maps, appareil-photo ou vidéo, navigation, …) ce protecteur d’écran rendra l’utilisation de votre téléphone beaucoup plus agréable.

Quelques liens concernant vSphere 5

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Published on: 22 juillet 2011

C’est la semaine passée que VMware a annonçé la toute nouvelle mouture de son infrastructure virtuelle « version 5 » et fidèle à son habitude Paul Maritz a été terne et a porté une chemise qui semble trop petite pour sa stature.  Mais trève de commentaires éditoriaux sur la présentation en soi, c’est le contenu qui nous intéresse et le petit scandale, appelons ça le vRAM-gate sur les nouvelles limitations en terme de mémoire vive virtuelle.  Eh oui! plutôt que d’appliquer une restriction sur la quantité de coeur par socket comme dans la version 4+, VMware a décidé d’appliquer une limite de vRAM (mémoire vive virtuelle) allouée aux serveurs virtuels.  La guerre des chiffres ne mène à rien, alors lisez-donc les articles dans les articles suivant et faites-vous une idée!

 

Un petit truc intéressant l’amélioration d’un produit appelé vStorage qui, selon eux, pourrait transformer n’importe quel espace disque local en stockage réseau partagé.

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